Des raisons culturelles peuvent jouer un rôle de frein dans l’utilisation du jeu en formation.
En effet, le jeu est souvent associé à une activité réservée aux enfants, aux moments de loisir et de détente et ne trouve pas facilement sa place au sein de l’école et a fortiori dans un centre de formation pour adultes, où l’on va pour apprendre, travailler, étudier.
Pour d’autres encore, le jeu est réservé aux hommes et souvent associé à l’argent, aux cafés... et cela va même jusqu’au péché !
Heureusement, malgré tous ces préjugés, les participants se laissent bien vite prendre au jeu, participent activement à la compétition ou collaborent, selon le type de jeu. Mais il n’est pas rare d’entendre des réflexions du genre : « C’était chouette, mais on n’a rien fait aujourd’hui ».
L’utilisation du jeu comme vecteur d’apprentissage doit donc se faire progressivement. Il est préférable que le formateur connaisse bien les apprenants, qu’il ait acquis leur confiance et que le groupe soit bien soudé.
Dans ces conditions, le jeu a sa place comme médium d’apprentissage.
Le jeu peut aussi être un bon moyen de réviser à la maison, en famille. Ainsi, enfants et parents peuvent s’entraider. Les ludothèques sont dans ce cadre un outil précieux qui ouvre l’accès pour tous au monde du jeu.
